Creation is the Opposite of Relic





Du 8 au 20 mars

Facilité par Maddison Schmitt

Lieu:
Eastern Bloc, 55 Rue de Louvain O Suite 480

Artistes:

Hubert Thériault | A Shroud I
Emily Sirota | Window, mirror, mobile
Yann Pignard | Two nurses, smoking
Armando Enrique Rivas Mejias & Sacha Perez Del Solar | Amas
Leah Watts | ᐊᑯᒋᑲᓈᐦᑎᒄ




Nous portons les esprits des autres avec nous. Non seulement ceux des personnes qui nous ont élevés, mais aussi ceux de nos ancêtres lointains. Les vestiges vivent chez nous, leurs origines sont inidentifiables. Mais la même chose est vraie pour nos environnements; ils sont fermement ancrés dans le passé. Pendant que les influences restantes et les ideals filtrent dans notre vie quotidienne, ils glissent dans notre futur.

Les artistes qui participent à cette exposition traitent ces motifs et ces textures oubliées en collaborant avec des souvenirs et des matériaux afin d’informer le présent.

Les traces sculpturales de rencontres fortuites et les moments de répit de deux individus deviennent des expériences partagées. Mais quelles perspectives sont oubliées? Est-ce que les restes révèlent le soin ou le mal?

Les images trouvées d’un souvenir d’enfance créent un désastre de curiosité. Rejouer de manière répétitive suggère un fardeau qui ne peut pas être libéré.

En temps qu’agent neutre, l’eau est facilement persuadé de couler où encouragé. Autre que l’eau et la terre, qu’est-ce qui est déplacé par la transformation de la géographie naturelle? Comment harmonisons les mélodies faites dissonantes par le bruit incessant de vagues perturbantes?

Une collaboration entre artistes et spectateurs intègre la beauté oubliée par la destruction. À travers la récupération et le re-travaille de matériaux, nous sommes invités à explorer où commence l’architecture et où elle finit. Est-elle délimitée par les outils de l’artiste ou par les impressions créées?

Nos performances de soirée d’ouverture ont été documentées de manières variées pour les heures d’ouverture de la galerie, créant de nouvelles traces du passé en diffractant nos connexions avec le temps et l’espace. Ici, les textiles et les textes apportent de la permanence à un rituel d’incarnation.

Sur ce territoire non cédé, invités par le festival Art Matters pour installer et jouer nos œuvres sous le cadre de galerie, nous souhaitons non seulement reconnaître ceux qui nous ont précédés, informés et inspirés, mais aussi les inviter dans nos studios. Nous invoquons des réflections et du soin afin de développer la sagesse nécessaire pour réimaginer notre passé et former notre futur.